Nous avons fondé La Dernière Baleine à l’issue de notre formation à La Comédie de Saint-Étienne en 2018. Nous avions besoin d’un espace où poursuivre notre collaboration artistique qui serait dirigé de manière collective et où chaque individu puisse exprimer sa singularité. Nous y développons nos projets artistiques et d’actions culturelles. Il nous tient à cœur que nos spectacles livrent un regard engagé sur notre société, avec un recul humoristique et la construction de perspectives poétiques. Nous travaillons via des écritures de plateaux ou des textes d’autrices contemporaines. Il est important pour nous que le théâtre puisse se jouer partout et toucher le plus de personnes possibles.

Elsa Verson vient de Bretagne.
En 2014 elle intègre la Comédie de Saint-Étienne, au sein de la promotion 27, parrainée par l’acteur, metteur en scène Pierre Maillet. Depuis, elle joue dans M comme Méliès (Marcial Di Fonzo Bo et Élise Vigier) , dans Le bonheur n’est pas toujours drôle et Théorème(s) (Pierre Maillet), dans Le cheval de la vie (Lou Chrétien Février). À Saint Etienne elle joue dans La bêtise (Cécile Vernet), à Paris elle rencontre Maïa Sandoz et Paul Moulin, elle joue dans Beaucoup de bruit pour rien. Elle collabore à la mise en scène de Pauline Laidet (La nuit labyrinthe) et à celle de Benjamin Groetzinger (9m2 de banquise). Elle vit toujours à Saint-Etienne, où elle s’attelle à développer la compagnie La Dernière Baleine avec ses ami.e.s.

Alicia a découvert le monde du spectacle a à l’âge de 10 ans. Repérée par une compagnie de danse professionnelle non pas pour sa grâce et son talent, mais pour sa maladresse et sa gaucherie, elle participe à une création jeune public dans un rôle clownesque qu’elle tournera jusqu’à ses 13 ans. Suite à cette expérience elle suit un parcours qui lui permettra de devenir comédienne : option théâtre, conservatoire de Lyon, Ecole Supérieure de la Comédie de Saint-Etienne…. L’école lui permet de rencontrer ses familles de théâtre : Pierre Maillet, son parrain de promotion avec qui elle fera deux créations « le bonheur n’est pas toujours drôle » d’après des films de Fassbinder et « Théorème(s) » de Pasolini, mais aussi ses ami.e.s de promotion avec qui elle créé la Dernière Baleine et fait des spectacles comme « Le cheval de la vie » mis en scène par Lou Chrétien Février. Elle fait aussi deux créations avec la compagnie « Courir à la catastrophe » des ami.e.s rencontré.e.s à l’E.N.S.A.T.T pendant sa formation. Actuellement elle créé aussi « Oh mère j’ai arraché la tête de mon frère » avec Asja Nadjar, qu’elle a rencontré au conservatoire de Lyon et tourne un spectacle « les fulguré.e.s » mis en scène par Maud Cosset-Chéneau du collectif X. A côté de sa vie professionnelle, Alicia a commencé à se former en langue des signes et espère un jour pouvoir faire des liens entre ces deux pratiques.

Simon Terrenoire commence le théâtre au collège puis grâce à une option facultative au lycée. Après une année en faculté de biologie, il entre au Conservatoire de Nantes pour trois années. Il est ensuite reçu dans le Cycle d’Orientation Professionnel Spécialisé du Conservatoire de Lyon. En 2014, il intègre la 27ème promotion de l’École de la Comédie de Saint-Étienne où il rencontrera Pierre Maillet, Alain Françon, Élise Vigier, Aristide Tarnagda, Cyril Teste, Olivier Neveux, Bruno Meyssat, Tanguy Viel, Matthieu Cruciani, Delphines Noels, Thomas Salvador… En 2017 il joue dans M comme Méliès mise en scène par Marcial Di Fonzo Bo et Élise Vigier. En 2018 il travaille avec Tiago Rodrigues lors de la 27ème édition de l’École des Maîtres. En 2019 il joue à l’Opéra de Lyon dans Les Enfants du Levant mise en scène par Pauline Laidet, ainsi que dans Le bonheur (n’est pas toujours drôle) d’après trois films de R.W. Fassbinder création de Pierre Maillet. En 2021, il joue dans une autre création de ce dernier: Théorême(s) d’après le roman et le film de Pier Paolo Pasolini, ainsi que dans Oeuvrer son cri mise en scène par Sacha Ribeiro de la compagnie Courir à la Catastrophe. Cette année il poursuit la tournée de M comme Méliès, Théorême(s) et d’Oeuvrer son cri et joue dans une nouvelle création mise en scène par Lou Chrétien-Février: Le Cheval de la vie.

Arthur Amard joue dans des spectacles.
Par exemple, sous la direction d’Élise Vigier et Marcial Di Fonzo Bo dans M comme Méliès (Molière JP 2019), ou avec Pierre Maillet pour Le Bonheur (n’est pas toujours drôle) puis Théorème(s) en 2021, avec Lou Chrétien-Février dans Le Cheval de la Vie, et encore avec Suzie Baret-Fabry dans L’Apprentissage.
Il coécrit des spectacles parfois, c’est le cas du Beau Monde (lauréat impatience 2022).
Il danse aussi, avec Mathilde Papin, dans Serein (2020) et Trois Colliers (2023). Il a fait quelques cabrioles et des recherches sur le cirque quand il était cohabitant de La Cascade, Pôle des Arts du Cirque.
Dans les spectacles il pianote souvent des accordéons, des pianos, des synthé, des trompettes ou un cor des alpes.
Et puis, il tond des moutons. Et à ce propos, il a coécrit en 2019, avec la metteuse en scène Léa Carton de Grammont et la chorégraphe Cécile Laloy, Tant qu’il y aura des brebis.

Maybie se forme à l’université Paul Valéry puis au conservatoire de Montpellier, avant d’intégrer l’École de la Comédie de Saint-Étienne. Avec la promotion 27 parrainée par Pierre Maillet, elle travaille notamment auprès de Tanguy Viel, Frédérique Loliée, Aleshea Harris, Delphine Noëls et Cécile Laloy. Elle joue ensuite sous la direction d’Hugo Mallon (Éducation Sentimentale – Roman-performance), Matthieu Cruciani (Princesse de pierre), et Nathalie Garraud (Institut Ophélie). 
Avec le Collectif Marthe, elle prend part au Monde Renversé pour une reprise de rôle en 2019, avant de les rejoindre à l’écriture, à la mise en scène et au jeu pour Tiens ta garde (2020).
Membre de La Dernière Baleine, elle joue Tant qu’il y aura des brebis de Léa Carton de Grammont depuis 2019, et imagine avec ses camarades Alicia, Elsa, Arthur et Simon le prochain spectacle de la compagnie autour du rire.

Luca Fiorello est né entre une marmotte et un bouquetin dans les alpes en 1993. inspiré par leur chant et leur sabot, il s’inscrit dans une école de musique pour faire du chant et du piano dès son plus jeunes age, puis en option théâtre au lycée. Il quitte ensuite son coin perdu de montagne et commence ses études au Conservatoire de Lyon sous la direction de Philippe Sire. Il étudie notamment avec Laurent Brethome et Magalie Bonat. Il intègre ensuite l’École Supérieure de la Comédie de Saint-Étienne dans la promotion parrainée par Pierre Maillet, avec qui il continue de travailler par la suite. Il y rencontrera d’étrange animaux tel qu’Alain Françon, Elise Vigier, Cyril Teste, Olivier Neveux, Mathieu Cruciani, Tanguy Viel… il fondera La compagnie La dernière Baleine avec ses camarades de promotion. En parallèle, Luca appartient à la compagnie La Grande Magouille, qu’il a créé avec d’autres camarades il y a maintenant dix ans.
Étant passionné de musique, de cuisine et de randonné, Luca est logiquement passionné par le théâtre musical, il participera à beaucoup de projet de cet acabit, tel que l’opérette La Belle Hélène d’Offenbach, Orphée et Eurydice de Gluck, Le piège de méduse d’éric Satie, ou encore Mourir Dur d’après les 120 journée de Sodome du Marquis de Sade, etc…